L’ail s’avère 100 fois plus efficace que les antibiotiques et agit en un temps record. C’est vrai je l’ai essayé ça marche. Faire chauffer du lait, mettre une gousse d’ail pressée dans le lait et boire avant de dormir.

Une découverte significative de l’Université de l’État de Washington montre que l’ail est 100 fois plus efficace que deux antibiotiques populaires pour combattre des maladies causées par des bactéries responsables de toxi-infections alimentaires.

Leur travail a été publié récemment dans le Journal de Chimiothérapie Antimicrobienne, une suite des précédentes recherches de l’auteur dans Microbiologie Appliquée à l’Environnement qui a démontré de manière concluante qu’un concentré d’ail était efficace pour inhiber la croissance de la bactérie Campylobacter jejuni.

L’ail est probablement l’un des plus puissants aliments naturels. C’est l’une des raisons pour laquelle les gens qui suivent un régime méditerranéen ont des vies aussi saines et longues. L’ail est aussi très performant en laboratoire de recherche.

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Jardiniers, Dieu n’a rien fait au hasard !

Découverte de la permaculture. Plus qu’un mode de production agricole, c’est une philosophie !
Il s’agit en fait de reproduire ce que la nature fait toute seule depuis la nuit des temps : optimiser la terre, bannir l’artificiel, produire moins, peut-être, mais durablement …
Le concept est remis au gout du jour par ceux qui prônent un retour à une agriculture plus respectueuse de la nature.

Ecole : comment aider votre enfant en difficulté ?

La vie d’un élève est faite d’étapes clés, d’embûches et de renoncements en tout genre. Votre réaction à ses problèmes, peut aider votre enfant à s’en sortir plus vite.

de le comprendre. Reste à l’aider à affronter les éventuelles difficultés qu’il risque de rencontrer dans cette aventure qui durera, au mieux, 12 ans, jusqu’au bac. Les bonnes questions à se poser

Ses notes ou son comportement en classe vous inquiètent ?
Quel que soit l’âge de votre enfant, il faut alors absolument en discuter avec l’instituteur ou le professeur afin de détecter, ensemble, l’origine du malaise.

Tout au long de sa scolarité votre enfant vit de grandes transformations physiques, et psychologiques. Tout ces changements successifs peuvent générer des difficultés scolaires ponctuelles ou à plus long terme. Voici les bonnes questions à se poser pour les détecter.

– Est-ce un problème médical, un handicap mental, physique ou sensoriel ? A-t-il une déficience visuelle, auditive ? Plus tôt ces problèmes seront découverts (en général dès le primaire), plus vite l’enfant pourra s’adapter, ne pas se sentir exclu du système scolaire et éviter ainsi l’échec scolaire.

– Est-ce un problème psychologique ? Votre enfant n’a pas ou plus envie d’apprendre ni de travailler. Il a sans doute de bonnes raisons à vous exposer. Respectez-les et n’hésitez pas à faire appel à un pédopsychiatre ou à un psychologue.

– Est-ce un problème ponctuel ? Le retard scolaire de votre enfant est assez nouveau et fait suite à une absence (maladie, décès d’un proche…) ou à un « décrochage » lors des cours. Il faut être attentif à ces petites déprimes qui, si elles ne sont pas traitées, peuvent faire prendre un retard important à votre enfant par rapport au programme scolaire. Dans son livre L’enfant et l’école en 40 questions, Jean-Marie Gillig répond à toutes vos interrogations sur l’école primaire, l’échec scolaire, le redoublement, etc.

Le CP, un cap parfois difficile. C’est au niveau de l’entrée à l’école primaire, l’« école des grands », que s’opère le passage de la jeune enfance à la grande enfance. Des troubles physiques (difficulté d’expression, déficience de l’audition…) ou psychologiques (absence du désir d’apprendre) peuvent alors apparaître, et doivent être détectés au plus tôt pour bien préparer l’enfant à sa scolarité.
Pendant cette période, le meilleur baromètre pour savoir si votre enfant a des difficultés scolaires, c’est le livret scolaire ! S’il connaît quelques difficultés à l’école, ses notes, bien sûr, s’en ressentiront. Ici encore, si ses résultats se dégradent en cours de route, demandez-vous toujours d’où peut venir le problème.

– Peut-être est-ce dû à l’instituteur, qui est trop dur, pas assez présent ni assez attentif aux problèmes de compréhension de votre enfant.

– Votre enfant ne ressent peut-être pas le désir d’apprendre, parce qu’il ne veut pas grandir et se séparer de vous.

– Peut-être ne se sent-il pas assez capable, à vos yeux, de réussir ? Dans tous les cas, vous devez lui redonner confiance en lui et l’aider à devenir autonome. D’autre part, son attitude à la maison peut vous aider à comprendre le rapport qu’il entretient avec l’école. – Aime-t-il aller en classe ? Parle-t-il de ses copains quand il rentre le soir ? – Rechigne-t-il de façon systématique à faire ses devoirs ? – Est-il agressif ? – Est-il renfermé et secret quand il s’agit de parler de sa journée à l’école ? – A-t-il du mal à exprimer ses sentiments ? A construire des phrases ? – Fait-il des fautes de français quand il parle ?

Gare aux « années collège ». Le collège est un lieu totalement nouveau pour votre enfant. Il y rencontre beaucoup plus d’élèves, un professeur par matière et peut donc s’y sentir un peu perdu. Ce sont aussi les années de la puberté, qui commence en général vers 11 ou 12 ans, et qui marque la « renaissance » de votre enfant. Il se cherche et désire plus que tout « être libre » et « faire ce qu’il veut ».

-L’adolescence est une période très sensible et très complexe.L’enfant, épanoui pendant ses années d’école primaire, se transforme souvent en contestataire. Il est mal dans sa peau, parfois hostile envers vous et le milieu scolaire. – Au collège, votre enfant doit faire preuve de plus d’autonomie (pour changer de classe entre les cours, pour aller à la cantine, etc.). Il est aussi moins entouré puisqu’il n’a plus qu’un professeur par matière. – Ses rapports avec les autres élèves sont moins évidents qu’à l’école primaire. – Il est en pleine période de conflit avec soi-même et parfois, l’envie d’apprendre disparaît en très peu de temps. – C’est aussi la période des idéaux, accompagnés d’une certaine impossibilité de les atteindre. – Enfin l’adolescent a tendance à se sentir découragé face à la vie d’adulte, faite de responsabilités et d’obligations. Il voudrait que tout lui soit permis et que tout soit facile. Que faire ? – Surtout, ne rentrez pas dans son jeu. S’il est hostile envers vous, ne le soyez pas envers lui. Cela ne ferait qu’empirer la situation. – Evitez de lui dire qu’il manque de volonté s’il n’a plus envie d’apprendre, de faire ses devoirs, d’aller à l’école… Dites-vous plutôt qu’il est peut-être tiraillé par ces fameux idéaux qui diminuent sa confiance en lui et en son avenir. – N’accusez pas sans cesse le corps enseignant. Envisagez-le plutôt comme un allié sur qui vous allez pouvoir vous appuyer pour aider votre enfant. Il est en effet important que votre enfant sente que vous faites confiance à ses professeurs, à l’école et que vous croyez en ses capacités de réussite scolaire. -Ne le punissez pas au risque de provoquer chez lui un blocage supplémentaire , car il aura systématiquement peur du châtiment. Si vous sentez que la tension au sein de la famille devient trop difficile à vivre ou que certaines difficultés scolaires persistent, il est important d’en discuter avec un psychologue ou avec un pédopsychiatre qui vous aidera à comprendre la situation et à la gérer.

Le lycée , préambule à la vie d’adulte. Quand il entre au lycée, votre enfant prend conscience qu’il doit travailler pour lui, même s’il continue à vouloir vous faire plaisir en ayant des bonnes notes. L’enjeu est différent : il doit se projeter dans le futur et prendre des décisions qui engageront son avenir. C’est l’époque du baccalauréat, des projets et des responsabilités, d’où un sentiment d’angoisse assez fort.

– Au lycée, il faut se comporter quasiment en adulte. On demande en effet aux adolescents d’envisager le travail scolaire comme une préparation pour l’avenir alors qu’ils étaient habitués à travailler pour passer dans la classe supérieure et pour faire plaisir aux parents et au corps enseignant. Du coup, un sentiment d’angoisse s’installe. – Le lycéen se pose de nombreuses questions : quelle orientation choisir ? Ai-je les compétences pour tenter telle ou telle filière ? Je n’ai pas de projet, que vais-je devenir ? Que faire ? -Si votre enfant a du mal à se mobiliser pour travailler et préparer son bac, faites appel aux cours collectifs de soutien qui le feront travailler ailleurs que chez lui. – Encouragez-le afin qu’il reprenne confiance en lui et que ses études aient de nouveau un sens pour lui. N’hésitez pas à faire appel à vos propres souvenirs d’angoisse au même âge. Le simple fait de savoir qu’il n’est pas le seul à ressentir ces sensations de vertige face à son avenir, suffit à le réconforter.

Calendrier des travaux de septembre au jardin

Que faire au jardin en septembre ? Le pense-bête en vidéo d’Hubert le jardinier pour ne rien oublier.

Jeudi 20 septembre c’est Achoura


Il a recommandé de le jeûner. Le Messager salla l-Lahou ^alayhi wasallam a recommandé aussi de jeûner le jour de taçou^a’ qui est le neuvième jour du mois de al-Mouharram. Cette recommandation est tirée de sa parole :
لئن بقيت إلى قابل لأصومنّ التاسع

(la’in baqitou ‘ila qabilin la’asoumanna t-tasi^)

« Si je vis jusqu’à l’année prochaine, je jeûnerai le neuvième jour. »

[rapporté par Mouslim] Mais le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam est décédé avant cela. On retient du jeûne du Prophète pendant la journée de ^Achoura’ l’autorisation de pratiquer une bonne œuvre en guise de remerciement envers Allah pour un bienfait qu’Il a accordé dans un jour déterminé. Ce bienfait peut être une grâce accordée ou un malheur repoussé. On en retient aussi qu’il est autorisé de renouveler cette pratique à la même date chaque année.

سنة سعيدة Bonne année

A l’occasion de la nouvelle année de l’Hégire «Awal Muharram 1440 », l’ACSE, présente ses meilleurs vœux de santé, de paix et de prospérité à toutes et à tous.