200 personnes à la marche interreligieuse de Mâcon.

Près de 200 personnes étaient réunies, dimanche après-midi, pour participer à la marche organisée par le groupe interreligieux de Mâcon. Catholiques, musulmans, protestants, juifs, franciscains, etc., se sont lancés depuis l’église Notre-Dame-de-la-Paix jusqu’à la mosquée turque, en passant par différents lieux de culte : le Temple protestant, la synagogue, devant l’église Saint-Pierre avec une halte à la mairie, et enfin la mosquée turque. Chacun peut profiter de ce moment pour dialoguer avec l’autre et s’ouvrir à des cultures différentes.

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EN CHEMIN POUR LA FRATERNITE

Cette marche est très largement ouverte aux personnes croyantes ou non désireuses de vivre un moment de fraternité, de rencontres et de découvertes.

Ce sera l’occasion d’entrer dans des édifices religieux (catholiques, protestants, juifs, musulmans), et d’y être accueillis pour découvrir ces lieux et recevoir un message de fraternité. Sur la place St Pierre, un représentant de la mairie donnera un message de fraternité valeur de notre République.

Juste un moment tous ensemble, en toute simplicité, pour marcher, se déplacer dans la ville mais aussi en nous-même.
(Pour les personnes ayant des difficultés pour marcher, il sera possible de faire des parties du trajet en voiture.)

Voilà tout ce que je peux vous en dire, merci infiniment pour la large diffusion que vous pourrez faire autour de vous !

La participation est gratuite.

amicalement
Nicole

PUB MARCHE INTERRELIGIEUSE copie

ISLAM POUR MEMOIRE; sera projeté lundi 9 octobre à 20 h au Cinémarivaux

islam pour mémoire

Islam pour
mémoire
 est d’abord un voyage dans
l’espace : d’Espagne en Iran, du Maroc à
Jérusalem et aux Emirats. Voyage aussi dans le
temps, à l’écoute des savants, théologiens,
poètes qui ont construit, depuis le plus haut
moyen Age, une richissime culture musulmane.

C’est en même temps
un film déclenché par une émission de radio de
France-Culture, Cultures d’Islam, et
un hommage à son auteur disparu en 2014 :
Abdelwahab Meddeb, philosophe tunisien, érudit
et humaniste, ami de Mahmoud Darwich et de
Benjamin Stora. La réalisatrice, passionnée par
les réponses qu’il apporte aux questions qu’elle
se pose sur l’Islam, quitte sa Bretagne pour de
grands périples, convainc Meddeb de l’intérêt de
son projet de film – ce film qu’il n’aura pas vu
terminé –, l’accompagne dans certains de ses
voyages et lui donne la parole dans ses
méditations sur une civilisation dont il refuse
la mort.

On découvre avec eux
des terres de beauté et de misère, des sociétés
non laïques où le religieux et le politique sont
imbriqués, où les femmes sont durement
discriminées, ainsi que les mécréants et les
étrangers. Cependant l’Occident tient de plus en
plus l’Islam comme une religion d’exclus, entend
le partage au sens de division et non plus de
mise en commun, s’épouvante du terrorisme
islamique, patauge dans l’amalgame, reste
indifférent aux révolutions dites du printemps
arabe et vote chez lui pour les extrêmes
droites.

Comment en est-on
arrivé là ? Le film énonce des causes nombreuses
et en donne des éléments ; internes à l’Islam, à
commencer par l’effondrement précoce d’une
civilisation entière dans l’obscurantisme, comme
à Bagdad, capitale intellectuelle avec sa maison
de la Sagesse, dévastée au XIIIe
siècle ; des luttes de pouvoir, comme en
Andalousie où la catholicité triomphante écrase
les Infidèles ; au XXe siècle, les
politiques des grandes puissances, de la course
aux dollars et au pétrole. S’ensuit la montée du
wahhabisme, du salafisme et du djihad meurtrier,
qui aggrave le rejet de l’Islam et les effets en
retour de ce rejet, quand nous confondons les
défenseurs de l’Islam avec ses destructeurs.

Meddeb propose une
solution, celle de la connaissance, celle qu’il
a assidûment enseignée toute sa vie. Il faut
étudier l’Islam rationaliste et progressiste du
moyen Age et des Lumières ; rappeler que les
premiers traités d’optique et l’invention de la
perspective viennent de l’Irak médiéval ;
favoriser la recherche, alors que la plupart des
quatre millions de manuscrits arabes conservés
ne sont pas étudiés ; relire Goethe qui disait
son admiration pour le poète persan Hâfêz, qui
glorifiait le vin et l’amour charnel ; connaître
et entretenir les jardins et les monuments
persans, arabes, afghans, les protéger des
destructions criminelles des talibans, phobiques
de la représentation humaine mais aussi
chasseurs de trafics rémunérateurs ; ouvrir les
anciennes mosquées à toutes les religions au
lieu de les réserver au culte catholique, comme
à Cordoue, ou de les couper en deux, mosquée et
synagogue, comme à Hébron.

Idéalisme, dira-t-on
: soit. Incomplet, certes, le film n’évoque ni
l’Algérie de la colonisation, ni la Syrie de la
guerre ; partiel et partial dans ses réponses,
peut-être.

Mais très utile
panorama d’un monde à la fois obsédant et
méconnu, en même temps que bel hommage à la
passion de paix et de culture d’un penseur
disparu.

Ligue des droits de
l’Homme.

ISLAM : LE MESSAGER

Orphelin de père puis, peu après sa naissance, de mère, MOHAMED naît en 570, à La Mecque. A sa mort, en 632, à Médine, des suites d’une maladie, il a accompli une oeuvre immense. Prophète de l’islam, unificateur des tribus d’Arabie et créateur du premier califat musulman, il est à l’origine de la troisième religion du Livre. Sous l’impulsion de ses successeurs, l’islam se propage à travers le monde et devient le ciment d’un immense empire.

L’histoire spectaculaire de l’ascension de l’islam débute par la vie extraordinaire du prophète MOHAMED (sws), détenteur d’un message simple mais révolutionnaire. Ce premier épisode évoque la révélation et les premiers écrits du Coran, la création de la première mosquée, les persécutions endurées par les premiers musulmans et les grandes batailles menées par MOHAMED (sws) et ses successeurs pour établir la nouvelle religion. La fulgurante expansion religieuse, culturelle et politique de l’islam submerge la Perse et Byzance, créant un nouvel empire plus étendu que celui de Rome.

Juifs et musulmans fêtent le nouvel an en même temps

fetes de fin d'année

Roch Hachana (le nouvel an juif) et Raas Assana (le nouvel an musulman) coïncident cette année avec la journée internationale pour la paix fixée au 21 septembre par l’ONU.

Les juifs fêtent dès le soir du mercredi 20 septembre (à 19 h 34), et jusqu’au vendredi 22 septembre, Roch Hachana, littéralement « tête de l’année », le premier jour de l’année juive – 5778, cette année – qui rappelle le jour où Dieu a achevé la création du monde.

C’est aussi le jour du souvenir de la ligature d’Isaac. La liturgie de ce jour est marquée par les sonneries du chofar, un instrument taillé dans une corne de bélier qui invite à accomplir la Techouvale « retour » à Dieu.

Cette fête inaugure une période de dix jours, qualifiés de « redoutables », durant lesquels chacun est invité à se mettre en paix avec lui-même, son prochain et avec Dieu, avant la fête de « Yom Kippour », le « grand pardon », qui sera célébré les 29 et 30 septembre prochains. Kippour marque le jour où Dieu a pardonné aux enfants d’Israël la faute du veau d’or. « Lorsque les Hébreux sortent d’Égypte, ils reçoivent une ’mitsva’, un premier commandement, qui définit à lui seul l’avenir de ce peuple d’esclaves qui accède à la liberté :’Ce mois sera pour vous le premier des mois’», a expliqué le grand rabbin de France, Haïm Korsia, dans son message de voeux aux fidèles juifs à l’occasion de cette fête.

Des fêtes religieuses qui coïncident avec la journée mondiale pour la paix

Chez les musulmans, Raas Assanaqui ouvre Muharram, le premier mois du calendrier islamique, fera entrer, jeudi 21 ou vendredi 22 septembre (suivant la décision du Conseil français du culte musulman, après observation de la position de la lune), la communauté musulmane dans l’année 1439 de son ère. Son point de départ s’appuie sur l’hégire, (hijra signifiant « exil » en arabe), l’émigration du prophète Mohammed de La Mecque vers la ville de Médine, en 622, un périple aux origines de la fondation de l’islam.

Anouar Kbibech, président du Rassemblement des musulmans de France, a adressé dans un communiqué « ses meilleurs vœux à nos concitoyens de confession juive », qui fêtent également leur nouvelle année ces jours-ci.

Ces deux fêtes religieuses coïncident cette année avec la journée internationale pour la paix, fixée au jeudi 21 septembre par l’ONU, a relevé l’association Artisans de paix. Le thème de cette journée en 2017 est « Ensemble pour la paix : respect, dignité et sécurité pour tous ».