INEDIT

LE PROPHETE MOHAMED

Le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien : un mouvement sectaire ?

 

Les manifestations de soutien au peuple palestinien et à la population de Gaza martyrisée par la barbarie israélienne constituent à n’en pas douter l’archétype par excellence d’un mouvement citoyen de résistance et de solidarité à l’échelle planétaire. Ce mouvement qui ne cesse de s’amplifier connaît un succès tel que ses détracteurs, farouches partisans d’Israël, tentent par tous les moyens de le contrecarrer et de le discréditer.

Ceux qui manifestent leur solidarité avec le peuple palestinien seraient des « islamo-gauchistes ». Cette attaque, qui émane notamment d’intellectuels pro-israéliens dans les années 2000, vise à discréditer l’élan de solidarité en faisant croire à l’opinion publique que ceux qui s’indignent contre la barbarie israélienne seraient des radicaux situés aux extrêmes de l’échiquier politique.

L’agression des Gazaouis en 2009, 2012 et 2014 a donné lieu à des cortèges d’indignation sans précedent partout dans le monde et l’argument de l’islamo-gauchisme ne suffit plus pour discréditer cette action de la société civile mondiale.

Désormais, d’aucuns tentent de mettre en avant le fait que ces indignés ne seraient en réalité que des « pro-palestiniens ». En d’autres termes, nous serions en présence d’une solidarité ethnique et religieuse, et donc nécessairement communautaire, voire sectaire. La présence importante de manifestants d’origine maghrébine ou turque dans les cortèges est-elle en soi un élément suffisant qui viendrait étayer leur explication ? Un tel « raisonnement » va bientôt réussir à nous convaincre que Nelson Mandela et Stéphane Hessel ont été enterrés en direction de la Mecque.

En réalité, la mentalité coloniale gouverne toujours l’esprit de notre élite et d’une partie de nos concitoyens qui refusent de considérer comme des citoyens à part entière les enfants de la République issus de notre passé colonial appartenant ou non aux classes populaires.
Il est à la fois triste et dangereux politiquement de constater que les plus hautes autorités politiques du pays soient sourdes et aveugles aux revendications de ces citoyens qui sont essentialisés et réduits à leur identité religieuse, une manière de délégitimer leur action en passant au second plan leur statut de citoyen.
Il est désolant d’être aujourd’hui dans l’obligation d’appeler ces autorités à une clairvoyance comme le fait Edwy Plenel dans son article intitule « Palestine :Monsieur le président, vous égarez la France » : «  Pourtant, les musulmans de France font de la politique comme vous et moi, en pensant par eux-mêmes, en inventant par leur présence au monde, à ses injustices et à ses urgences, un chemin de citoyenneté qui est précisément ce que l’on nomme laïcisation ».

Ces citoyens stigmatisés travaillent aujourd’hui main dans la main avec tous les humanistes attachés à la dignité humaine, qu’ils soient chrétiens, juifs (issus notamment de l’Union Juive Française pour la Paix [UJFP]), de droite ou de gauche même si la gauche non socialiste est le courant politique le plus impliqué dans le mouvement.

La gauche socialiste qui fête Jaurès ces jours-ci et qui fait croire qu’elle est toujours fidèle à ses principes, à ses combats est passée d’une attitude d’ « équilibriste » qui refuse de choisir entre le bourreau et la victime, à une attitude d’alignement sur la politique israélienne. Ou peut-être alors, par cet alignement, la gauche socialiste est-elle en réalité dans la fidélité à ses vrais principes qu’elle fait mine de refouler, enfouis au plus profond d’une mémoire qui témoigne d’actes et de prises de positions peu glorieux. Devant, l’indignation généralisée, le pouvoir en place choisit la fuite vers l’avant en portant atteinte à la liberté de manifester, prétextant un « trouble à l’ordre public ».

Sur le plan symbolique, le gouvernement a tenté de discréditer le mouvement d’indignation en entretenant explicitement et implicitement l’amalgame entre l’antisionisme et l’antisémitisme. Le Premier ministre allant jusqu’à affirmer que le second est le résultat logique du premier.
Encore une fois le pouvoir politique en place, guidé par des calculs politiciens de courte vue, prend le risque de « confessionnaliser » et de « culturaliser » une action collective citoyenne. La rencontre avec des autorités religieuses en vue d’apporter de l’apaisement procède de cette logique.

L’alignement de la politique étrangère française sur la politique israélienne entamée sous le président Sarkozy induit nécessairement une proximité et une relation privilégiée avec les cercles sionistes ou tout simplement pro-israéliens en France. Cette proximité implique une prise de distance, un rejet et une stigmatisation de tous ceux qui osent critiquer et condamner la politique de colonisation et les crimes de l’Etat d’Israël.

Au final, c’est le gouvernement qui crée et encourage le communautarisme par une volonté délibérée de chérir et séduire les positions les plus sionistes d’une une communauté au détriment des militants du respect des droits humains. Rappelons ici l’empressement des gouvernements successifs, de droite comme de gauche, qui chaque année se bousculent pour le dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) qui est transmis en direct sur une chaîne publique : elle est belle la laïcité ! Il faut également ajouter que l’extrême droite française est à son tour engagée dans une alliance objective avec les cercles sionistes, y compris avec la frange radicale de ces cercles, comme en témoigne le soutien apporté par Marine Le Pen à la Ligue de défense juive (LDJ) devant les velléités de dissolution exprimées par le ministre de l’Intérieur.

Devant l’irresponsabilité de la politique étrangère sur la question palestinienne et son incapacité à comprendre l’émotion suscitée par cette position française, le mouvement d’indignation qui se poursuit a su élever le débat et donner des leçons en matière d’organisation, de discipline, de citoyenneté et de défense des droits humains, et ce malgré les provocations, les intimidations et l’entreprise de décrédibilisation.
Cela traduit une grande maturité chez les militants et les responsables des organisations qui viennent d’horizons divers et qui ont su travailler ensemble et servir la cause palestinienne. Cette maturité ne doit pas cependant nous empêcher de regarder en face nos faiblesses et nos carences. La diversité des organisations qui composent les différents collectifs de soutien au peuple palestinien est une richesse et donc une chance qu’il convient de faire fructifier mais qui peut être aussi un facteur de fragilité et de divisions si un sérieux travail d’interconnaissance n’est pas mené.

Au moment où ces lignes sont rédigées, je suis, avec d’autres, surpris par la critique de notre ami sociologue et anthropologue René Devos qui était présent parmi nous lors des précédentes manifestations et qui, tout d’un coup, découvre qu’il y a dans les manifestations pro-palestiniennes des « imams masqués » et des femmes voilées. Je ne sais quelle mouche a piqué notre anthropologue, mais il est important de comprendre que les personnes qui manifestent appartiennent à des univers de référence intellectuels et culturels divers, que l’on y trouve des chrétiens, des juifs, des musulmans, des athées, des agnostiques ; et notre anthropologue ferait mieux de revoir ses cours pour ne pas retomber dans le travers des préjugés et d’un ethnocentrisme inconscient peut-être, mais qui remonte en surface : Monsieur Devos n’a pas le monopole des voies de l’émancipation.
Je tiens en tout cas à le rassurer en lui disant qu’il n’y avait pas d’imam parmi les manifestants et que la mosquée de Mâcon a refusé le simple fait de diffuser l’information relative au déroulement de la manifestation.
Je le rassurerai encore davantage en précisant que les trois manifestations organisées à Mâcon par le collectif de soutien au peuple palestinien se sont déroulées dans un climat consensuel. J’ai moi-même pris la parole lors de chaque manifestation pour rappeler les objectifs nobles de notre action et qu’il fallait s’en tenir aux slogans consensuels que nous avions définis ensemble. Nous avons été et demeurons des citoyens responsables et nous pouvons être fiers de notre mouvement, même s’il reste beaucoup à faire.

Nous attendons des citoyens assis sur leur fauteuil en train de distribuer des bons et des mauvais points aux manifestants et aux organisateurs qu’ils nous rejoignent dans le combat pour le respect des droits humains.

Nous attendons des politiques et des élus qui nous donnent des leçons sur la nécessité d’être responsables, d’arrêter de jouer à l’ « équilibriste » et de se positionner du côté des principes, de la justice et des victimes.

Nous attendons de nos élus, qui contribuent pourtant à la fabrique de la loi, qu’ils se positionnent tout simplement du côté du droit ; qu’ils cessent ce comportement schizophrène qui consiste à se soumettre en apparence à la légalité internationale mais sans veiller à son application effective. Il paraît qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.

Noureddine OMAR président de l’ACSE (association pour la culture, la science et l’éducation)

Ce que dit le Coran sur le développement embryonnaire humain

Dans le Coran, Dieu parle des différents stades du développement embryonnaire humain:

 Nous avons certes crĂ©Ă© l’homme d’un extrait d’argile, puis Nous en fĂ®mes une goutte de sperme dans un reposoir solide.  Ensuite, Nous avons fait du sperme unealaqah (sangsue, chose suspendue, caillot de sang), et de la alaqah Nous avons crĂ©Ă© unemoudghah (substance mâchĂ©e)… 1 (Coran, 23:12-14)

Littéralement, le mot arabe alaqah a trois sens: (1) une sangsue, (2) une chose suspendue, et (3) un caillot de sang.

Si nous comparons une sangsue Ă  un embryon Ă  l’Ă©tape de la  alaqah, nous dĂ©couvrons des similaritĂ©s entre les deux2, comme nous pouvons le voir sur l’illustration 1.  De plus, l’embryon qui est Ă  cette Ă©tape de son dĂ©veloppement se nourrit du sang de la mère, comme la sangsue se nourrit du sang de ceux sur qui elle se fixe.3

Illustration 1

Illustration 1: Dessins illustrant les similaritĂ©s, au niveau de l’apparence, entre une sangsue et un embryon humain au stade appelé alaqah. (Le dessin de la sangsue est tirĂ© de l’ouvrage Human Development as Described in the Quran and Sunnah [Le dĂ©veloppement humain tel que dĂ©crit dans le Coran et la Sounnah], Moore et al., p. 37, adaptĂ© de Integrated Principles of Zoology [Principes gĂ©nĂ©raux de zoologie], Hickman et al.. Le dessin de l’embryon est tirĂ© de The Developing Human [L’humain en dĂ©veloppement], Moore et Persaud, 5e Ă©dition., p. 73.)

Le deuxième sens du mot alaqah est “une chose suspendue”.  C’est ce que nous pouvons voir sur les illustrations 2 et 3: l’embryon en suspension dans l’utĂ©rus de la mère, au stade de la alaqah.

Illustration 2:  Nous pouvons voir, sur ce diagramme, la suspension de l’embryon dans l’utĂ©rus de la mère, au stade de laalaqah. (The Developing Human[L’humain en dĂ©veloppement], Moore et Persaud, 5e Ă©dition., p. 66.)  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir.)

Illustration 2  (Cliquez ici pour agrandir)

   
Illustration 3: Sur cette photomicrographie, nous pouvons voir la suspension d’un embryon (B) au stade de la alaqah(âgĂ© d’environ 15 jours) dans l’utĂ©rus de la mère.  La grandeur rĂ©elle de l’embryon est d’environ 0,6 mm. (The Developing Human[L’humain en dĂ©veloppement], Moore, 3e Ă©dition., p. 66, adaptĂ© de Histology[Histologie], Leeson et Leeson.)

Illustration 3

Le troisième sens du mot alaqah est “caillot de sang”.  L’apparence externe de l’embryon et de ses sacs au stade de la alaqah est très similaire Ă  celle d’un caillot de sang.  Cela est dĂ» Ă  la prĂ©sence de quantitĂ©s de sang relativement Ă©levĂ©es dans l’embryon au cours de ce stade4 (voir illustration 4).  Aussi, durant ce stade, le sang contenu dans l’embryon ne commence pas Ă  circuler avant la fin de la troisième semaine.5  Donc, l’embryon, Ă  ce stade, est comme un caillot de sang.

Illustration 4:Diagramme du système cardio-vasculaire rudimentaire d’un embryon au stade de laalaqah. L’apparence externe de l’embryon et de ses sacs est similaire Ă  celle d’un caillot de sang; cela est dĂ» Ă  la prĂ©sence de grandes quantitĂ©s de sang dans l’embryon. (The Developing Human[L’humain en dĂ©veloppement], Moore, 5e Ă©dition., p. 65.)  (Cliquez sur l’image pour l’agrandir.) Illustration 4  (Cliquez ici pour agrandir)

Ainsi, les trois sens du mot alaqah correspondent exactement aux descriptions de l’embryon au stade de laalaqah.

Le stade suivant, mentionnĂ© dans le verset, est le stade de la moudghah.  Le mot arabe moudghah signifie “substance mâchĂ©e”.   Si quelqu’un mâchait un morceau de gomme Ă  mâcher et le comparait Ă  un embryon au stade de la moudghah, il verrait que l’embryon, Ă  ce stade, prend l’apparence d’une substance mâchĂ©e.  Cette ressemblance est dĂ»e aux somites sur le dos de l’embryon qui ressemblent, en quelque sorte, Ă  des traces de dents dans une substance mâchĂ©e.6 (voir illustrations 5 et 6).

Illustration 5:Photographie d’un embryon au stade appelĂ©moudghah (âgĂ© de 28 jours).  L’embryon, Ă  ce stade, prend l’apparence d’une substance mâchĂ©e  Ă  cause des somites situĂ©s sur le dos qui ressemblent Ă  des traces de dents dans une substance mâchĂ©e.  La grandeur rĂ©elle de l’embryon est de 4 mm. (The Developing Human[L’humain en dĂ©veloppement], Moore et Persaud, 5e Ă©dition., p. 82, du Professeur Hideo Nishimura de l’UniversitĂ© de Kyoto, Ă  Kyoto (Japon).) Illustration 5
   
Illustration 6: Lorsque nous comparons l’apparence d’un embryon au stade de la moudghahavec celle d’un morceau de gomme qu’on a mâchĂ©, nous voyons des similaritĂ©s entre les deux.
A) Dessin d’un embryon au stade de lamoudghah.  Nous pouvons voir, sur le dos de l’embryon, les somites qui ressemblent Ă  des traces de dents.  (The Developing Human[L’humain en dĂ©veloppement], Moore et Persaud, 5e Ă©dition., p. 79.)
B) Photographie d’un morceau de gomme qui a Ă©tĂ© mâchĂ©. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir.)
Illustration 6  (Cliquez ici pour agrandir)

Comment Mohammed  aurait-il pu savoir tout cela il y a 1400 ans, alors que les scientifiques ne l’ont dĂ©couvert que rĂ©cemment en utilisant des Ă©quipements de pointe et de puissants microscopes qui n’existaient pas Ă  cette Ă©poque-lĂ ?  Hamm et Leeuwenhoek furent les premiers scientifiques Ă  observer des cellules de sperme humain Ă  l’aide d’un microscope perfectionnĂ© en 1677 (c’est-Ă -dire plus de 1000 ans après la venue de Mohammed ).  Ils crurent erronĂ©ment que la cellule de sperme contenait un ĂŞtre humain miniature prĂ©formĂ© qui grandissait Ă  partir du moment oĂą il Ă©tait dĂ©posĂ© dans l’appareil gĂ©nital femelle.7

Le professeur Ă©mĂ©rite Keith L. Moore8 est l’un des scientifiques les plus en vue dans les domaines de l’anatomie et de l’embryologie, et il est l’auteur de l’ouvrage intitulé The Developing Human [L’humain en dĂ©veloppement], qui a Ă©tĂ© traduit en huit langues.  Ce livre est un ouvrage de rĂ©fĂ©rence scientifique et il a Ă©tĂ© choisi par un comitĂ© spĂ©cial, aux États-Unis, comme le meilleur livre rĂ©digĂ© par un seul auteur.  Le docteur Keith Moore est professeur Ă©mĂ©rite d’anatomie et de biologie cellulaire Ă  l’UniversitĂ© de Toronto, Toronto, Canada.  Il y a Ă©tĂ©, auparavant, vice-doyen du DĂ©partement des Sciences fondamentales Ă  la FacultĂ© de MĂ©decine et, pendant 8 ans, le prĂ©sident du DĂ©partement d’Anatomie.  En 1984, il reçut un des prix les plus distinguĂ©s attribuĂ©s dans le domaine de l’anatomie au Canada, le J.C.B., Grand Prix de l’Association canadienne des anatomistes.  Il a dirigĂ© plusieurs associations internationales, dont l’Association canado-amĂ©ricaine des anatomistes et le Conseil de l’union des sciences biologiques.  

En 1981, au cours de la Septième ConfĂ©rence MĂ©dicale Ă  Dammam, en Arabie Saoudite, le professeur Moore affirma: “Ce fut pour moi un grand plaisir que d’aider Ă  clarifier les passages du Coran qui parlent du dĂ©veloppement humain.  Il ne fait aucun doute, Ă  mon esprit, que ces passages ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©s Ă  Mohammed par Dieu, parce que la presque totalitĂ© de ces connaissances n’ont Ă©tĂ© dĂ©couvertes que plusieurs siècles plus tard.  Pour moi, cela constitue une preuve que Mohammed Ă©tait un messager de Dieu.”.9       

On posa donc au professeur Moore la question suivante: “Cela signifie-t-il que vous croyez que le Coran est la parole de Dieu?”.  Il rĂ©pondit: “Je n’ai aucun problème Ă  l’accepter.”.10

Au cours d’une autre confĂ©rence, le professeur Moore dĂ©clara: “DĂ» au continuel processus de modification au cours du dĂ©veloppement, la classification des stades de l’embryon humain est complexe.  C’est pourquoi nous considĂ©rons que nous pourrions dĂ©velopper un nouveau système de classification en utilisant les termes mentionnĂ©s dans le Coran et la Sounnah (ce que Mohammed  a dit, fait, ou approuvĂ©).  Le système proposĂ© est simple, complet, et en conformitĂ© avec les connaissances embryologiques actuelles.  L’Ă©tude approfondie du Coran et des hadiths  (rapports fidèles transmis par les compagnons du prophète Mohammed  sur ce que ce dernier a dit, fait, ou approuvĂ©) durant les quatre dernières annĂ©es a rĂ©vĂ©lĂ© un système de classification des embryons humains qui est très Ă©tonnant du fait qu’il date du septième siècle de notre ère.  Bien qu’Aristote, le fondateur de la science de l’embryologie, eĂ»t dĂ©couvert, en Ă©tudiant des oeufs de poules, au quatrième siècle avant J.-C., que les embryons de poussins se dĂ©veloppent par stades, il n’a jamais donnĂ© de dĂ©tails sur ces stades. D’après ce que nous savons sur l’histoire de l’embryologie, il y avait très peu de connaissances sur les stades et la classification des embryons humains avant le vingtième siècle.  Pour cette raison, les descriptions de l’embryon humain que l’on retrouve dans le Coran n’ont pu ĂŞtre basĂ©es sur les connaissances scientifiques du septième siècle.  Donc la seule conclusion raisonnable est que ces descriptions ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©es Ă  Mohammed par Dieu.  Il ne pouvait connaĂ®tre de tels dĂ©tails parce qu’il Ă©tait illettrĂ© et n’avait absolument aucune formation scientifique.”.11    

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Notes:

(1) Notez que ce qui est Ă©crit entre ces parenthèses  …  sur notre site n’est que la traduction du sens des versets du Coran.  Ce n’est pas le Coran comme tel, qui lui est en arabe. Retour au texte

(2) The Developing Human [L’humain en dĂ©veloppement], Moore et Persaud, 5e Ă©dition., p. 8. Retour au texte

(3) Human Development as Described in the Quran and Sunnah[Le développement humain tel que décrit dans le Coran et la Sounnah], Moore et al., p. 36. Retour au texte

(4) Human Development as Described in the Quran and Sunnah[Le développement humain tel que décrit dans le Coran et la Sounnah], Moore et al., pp. 37-38. Retour au texte

(5) The Developing Human [L’humain en dĂ©veloppement], Moore et Persaud, 5e Ă©dition., p. 65. Retour au texte

(6) The Developing Human [L’humain en dĂ©veloppement], Moore et Persaud, 5e Ă©dition., p. 8. Retour au texte

(7) The Developing Human [L’humain en dĂ©veloppement], Moore et Persaud, 5e Ă©dition., p. 9. Retour au texte

(8) Note: la profession de tous les scientifiques mentionnés sur ce site a été mise à jour pour la dernière fois en 1997. Retour au texte

(9) La référence pour ce commentaire est This is the Truth [Ceci est la vérité] (cassette vidéo).  Pour obtenir une copie de cette cassette vidéo, visitez cette page. Retour au texte    

(10) This is the Truth [Ceci est la vérité] (cassette vidéo). Retour au texte

(11) This is the Truth [Ceci est la vérité] (cassette vidéo).  Pour obtenir une copie, voir la note numéro 9. Retour au texte

 

Le Dessous des cartes, rayonnement culturel et universel de l’islam

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